Le Site de Béatrice et Gilles BATAILLE-WINTERHALTER

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Le canton : 157 km2

Site de référence du canton: http://www.paysdebrisach.fr/sivom/

Sources : sites des communes, www.culture.fr , www.cdhf.net

 

ALGOLSHEIM

Mairie d'Algolsheim 10, Grand'Rue 68 600 ALGOLSHEIM Tél.: 03.89.72.53.70 Fax: 03.89.72.67.99 - Site : http://www.algolsheim.fr/

Le village est mentionné relativement tard : il apparaît au début du XIIème siècle sous le nom d'Altolvesheim puis successivement sous : Altholvisherde en 1196, Arcolvesheim en 1256, Altcolzheim en 1302, Altolzheim à partir du XIVème siècle. En 1324, les Comtes de Wurtemberg font l'acquisition de la seigneurie de Horbourg dont Algolsheim fait partie. Dès 1329, le Comte Ulrich engagea les revenus à d'Algolsheim à Jean de Ribeaupierre. En 1336, le Comte Eberhard II donna le village en fief aux seigneurs de Rathsamhausen. Plus tard, le village fit retour aux Wurtemberg jusqu'à la révolution française. Pendant la guerre de trente ans, Algolsheim a été très touché, on retiendra notamment l'incendie de son église en 1638. Septembre 1939 : Évacuation de la population dans le village de Chaumont dans le Lot-et-Garonne. Été 1940 : Retour de la population d'Algolsheim dans sa commune. 6 février 1945 : Libération du village, les bombardements alliés causent de nombreux dégâts.

 

APPENWIHR

 

Mairie d'Appenwihr 6, rue Principale 68 280 APPENWIHR Tél.: 03.89.71.40.60 Fax: 03.89.71.40.53 - Site : http://www.appenwihr.com/

En 884, I'empereur Charles le Gros confie à I'abbaye de Honau de nombreuses propriétés dont celle d'Appenwihr. En 1324, le village faisait partie de la seigneurie de Horbourg. En 1329, le Comte Ulrich engagea les revenus d'Appenwihr à Jean de Ribeaupierre. En 1472, le village appartient pour moitié aux Wurtenberg et pour moitié en fief aux seigneurs de Rathsamhausen. 1632 - 1634, Guerre de 30 ans, destruction presque complète du village. En 1752, grand incendie anéantissant la plus grande partie d'Appenwihr. Fin janvier 1945, bombardement et destruction du village. 2 février 1945, attaque américaine repoussée. 5 février 1945 : Libération du village.

 

BALGAU

 

Mairie de BALGAU Place du Curé Didierjean 68 740 BALGAU Tél.: 03.89.48.60.26 Fax: 03.89.48.52.97 - Site : http://www.balgau.net/

Les Armoiries : Coupé au premier d'argent au lien Issant de gueule. Balgau a adopté en 1970 les armoiries de la famille noble de Balgau mentionné aux XIV et XVème siècles. En 896, apparition pour la première fois dans le document intitulé <> (village impérial). Dans un caprice, il céda le 1er septembre de la même année le village contre un cheval de bataille. L'intervention des RIBEAUPIERRE dans les affaires de Balgau date de 1488. Pendant la guerre de trente ans, toute la région fut mise à feu et à sang. Le seigneur de Ribeaupierre écrivit que le baillage de Heiteren (donc aussi de Balgau) a été pillé et complètement décimé. Dès le retour de la paix, les seigneurs s'employèrent à repeupler les villages. Beaucoup d'émigrants du Tyrol et du Brisgau vinrent s'établir dans la région. Parmi ces nouveaux arrivants se trouvaient les Engasser, Brendle, Schelcher, Mininger, Scherrer, Seiler, etc... XVIIIème siécle. L'orthographe actuelle de Balgau est adoptée .

 

BIESHEIM

 

Site : http://www.ville-biesheim.fr/index.html

 

DESSENHEIM

 

Mairie de Dessenheim 14, Grand'Rue 68 600 DESSENHEIM Tél.: 03.89.72.55.72 Fax: 03.89.72.80.75

Village de la Hardt, situé à 5,5km au Sud-Ouest de Neuf-Brisach, sur la levée naturelle qui sépare la vallée de l'Ill et celle du Rhin, traversé par l'ancienne route romaine Burnhaupt-Vieux- Brisach. Terroir aux sols secs et caillouteux, probablement gagné vers le VIIIème siècle sur la Hardt dont le bois de Dessenheim est un vestige. En 759, le village s'appelle Tessinheim En 1259, l'abbaye de Murbach qui en était le possesseur l'attribua comme fief aux Habsbourg En 1394, la cour domaniale, qui était restée aux mains de l'abbaye en 1259, est donnée en fief aux comtes de Wurtemberg. Jusqu'au XIIIème siècle, le couvent de Munster détenait également des biens à Dessenheim En 1409, Dessenheim est pillée par les seigneurs de Ribeaupierre Pendant la Guerre de Trente ans Dessenheim est ravagé En 1939, évacuation du village à Cocumont( Lot-et-Garonne) En 1940, retour des habitants évacués.

 

GEISWASSER

 

Mairie de GEISWASSER 40, Grand'Rue 68 600 GEISWASSER Tél.- Fax : 03.89.72.54.42

XVIIéme siècle, naissance de Geiswasser, petit village de pêcheurs. XVIIIème siècle, le ban formait une Ile sur le Rhin; l'endroit faisait partie des revenus du Reichsschultheiss de Breisach et en 1756 au comte Waldner de Freundstein qui le rendit au gouvernement français en 1770. Geiswasser fut érigée en commune en 1775. En 1914, au début de la guerre, les allemands détruisirent par explosifs au lieu-dit Obergeiswasser, 11 maisons de la ligne de tir éventuelle. En 1939, évacuation de la population dans le Lot et Garonne. En 1940, retour de cette population. 8 février 1945, libération du village.

 

HEITEREN

 

Mairie de HEITEREN 4, route de Strasbourg 68 600 HEITEREN Tél.: 03.89.72.53.48 Fax: 03.89.72.97.94

En 762 apparaît pour la première fois le nom de HEIDERHEIM am Heidensträessle (Route des païens et futur voie romaine). En 768, le castel de Heiteren en bordure de la voie rhénane est remplacé par un château construit sur faveur du compte Siegfried pour son fils Altmann. En 1194, Heiderheim devient un des à chefs lieux de baillage des Ribeaupierre jusqu'à la révolution. Pendant la guerre de Trente ans (1618-1648) toute la population fut massacrée et délogée par les troupes suédoises. En 1825 et 1826, construction des écoles. En 1843, construction de l'église actuelle dédiée à St Jacques le Majeur. En 1863, construction de l'ancienne Mairie (par le charpentier Kleindienst). En 1864, le château de Heiteren est détruit sous Louis Blanchard, alors maire de la commune. Il est acquis aux enchères par Schmitt de Weckolsheim qui, dans l'espoir de découvrir un trésor, se ruina en fouillant les ruines. En 1874, construction du presbytère (actuelle Mairie). En 1904, les armoiries qui représentent le château de Heiteren sont sauvées par le curé Willemain et scellées dans le bâtiment annexe à la Thierhurst en 1904. En 1925, construction du monument aux morts symbole de la mère pleurant ses fils. Le 01/09/1939 exode de la population d'Heiteren vers le Lot et Garonne. En 09/1940, retour de la population. Le 28/04/1944, crash d'un <> allié dans la forêt communale de Heiteren. 2 membres de l'equipage canadien ont survécu, les 5 autres reposent au cimetière de Heiteren.

 

HETTENSCHLAG

 

Mairie de HETTENSCHLAG Route de Dessenheim 68 600 HETTENSCHLAG Tél. : 03.89.20.98.10 Fax : 03.89.20.98.11

L'origine de Hettenschlag remonte à 792. Les historiens ont trouvé le nom de Hettenschlag dans les archives de l'abbaye de Murbach, qui possédait alors des biens dans le village. Hettenschlag portait alors le nom de Hetannesloh, qui est décrit ainsi "petit village caché au coeur de la forêt". Les destinées du village sont peu connues. Vers le XIIème siècle le village disparaît, la forêt envahit l'ancien emplacement nous dit l'histoire. Il semble avoir été abandonné un certain temps, surtout pendant la guerre de Trente Ans. En 1494, Hettenschlag fait partie du domaine des seigneurs de Rappolsteim (baillage de Heiteren). En 1507, ce domaine revient en fief à l'Abbaye de Murbach. Les seigneurs de Girsberg, alors prévôt de Logelheim, perçoivent la dîme. A la fin du XVIIIème siècle, le village fut reconstruit à l'ancien emplacement. Vers 1800, il comprenait 8 fermes et restait une agglomération modeste. Après la révolution française, il dépendait administrativement de Neuf-Brisach, puis en 1824 devint commune avec mairie et école .

 

LOGELHEIM

 

Mairie de LOGELHEIM 2, Grand'Rue 68 280 LOGELHEIM Tél.: 03.89.20.99.27 Fax: 03.89.20.99.28

Les origines de Logelheim remonteraient aux temps des Romains ; on en parle en l'An 770 avec le premier Duc d'Alsace, Bonifacius Gandius, sous le nom de LAGELN. Le Duc Ettichon (père de Sainte Odile) offrit le village de Lageln à l'abbaye d'Ebermunster qui mit en place les premières structures. Vers 1025, Logelheim devient une possession des Landgraffs de Habsbourg. En 1224, L'abbaye d'Ebermunster est dépossédée de ses droits sur Logelheim au profit des couvents de Masevaux et Ste Croix en Plaine. En 1444, les Armagnacs détruisent le village. De 1500 à 1546, Logelheim se développe, les premières digues de l'Ill furent mises en place En 1563, La seigneurie de Hohlandsbourg dont Logelheim fait partie est vendue au chevalier Lazare de Schwendi. De 1621 à 1640, Le village est détruit par différents envahisseurs. Après la révolution, le premier conseil municipal a élu Mr François Antoine ROTH au poste de Maire. En 1797, Logelheim perd 200 hectares de terres qui furent répartis entre Hettenschlag et Weckolsheim vu l'absence de ses représentants lors des répartitions. En 1800, Logelheim dénombrait 251 habitants et 476 en 1850.

 

NAMBSHEIM

 

Mairie de NAMBSHEIM 3, rue du Rhin 68 740 NAMBSHEIM Tél.: 03.89.48.60.29 Fax: 03.89.48.58.91

Fin du Xème siècle, l'évêque Widerold de Strasbourg fait don de l'abbaye bénédictine d'Eschau de 6 manses de terres à Nambsheim. D'après l'Urbaine des Hasbourgs de 1303, Nambsheim faisait partie des biens habsbourgeois depuis le XIIIème siècle. En 1389, alors fief de Wernher de Ratolzdorf, Nambsheim fut pillée et partiellement détruite par Bernard de Beblenheim. En 1513, le trésorier impérial Jacques Villinger de Schoenenberg acheta le château et la moitié du village. En 1536, La veuve du trésorier vendit ces biens à la ville de Colmar qui les revendit à Pierre Scheer de Schwartzenberg. Plus tard, le village passa successivement aux familles nobles de Landeck, de Ribeaupierre, de Kloug, de Greiff, de Schauenberg, d'Anthes. En 1939, la population est évacuée à Bouglon (Lot et Garonne). En 1945, Libération de Nambsheim. Plusieurs grands incendies ont marqué I'histoire de la commune : ils ont eu lieu en 1632 -1914 - 1615 - 1790 - 1915

 

NEUF-BRISACH

4 rue de l'Hôtel de Ville 68600 - Neuf-Brisach Tél. : 03 89 72 51 68 Fax : 03 89 72 85 87 - Site : http://www.neuf-brisach.com/

Au cours de la guerre de 30 ans (1618/1648), BRISAC, importante place forte autrichienne, fut prise en 1638, par une armée franco-suédoise, sous les ordres du Duc Bernhard de Saxe-Weimar, allié de la France. Brisac aujourd’hui BREISACH, sur la rive droite (allemande) du Rhin, devint alors une place forte française et ce jusqu’en 1697. En application du traité de Ryswick (1697), la France dut rendre Brisac à l’Autriche. Comme cette place forte constituait une menace pour l’Alsace, française depuis 1648 (Traité de Wesphalie), le roi Louis XIV décida d’en faire construire une nouvelle, sur la rive gauche du Rhin, vis à vis de Brisac. Vauban, Commissaire Général des fortifications, fut chargé dès 1698 de choisir l’emplacement et de tracer les plans de la future place forte, qui s’appellera Neuf-Brisac. Il choisit un plan de forme octogonale, parfaitement géométrique. Les travaux de terrassement et de construction des fortifications commenceront dès 1699 et seront achevés en 1703. Vauban a réalisé avec Neuf-Brisach son chef-d’œuvre, sa place forte au système de défense le plus élaboré, ce qui valut à la ville, objet militaire par naissance et par destination, de ne jamais être assiégée avant 1814, où elle subit un blocus autrichien de 106 jours, le blocus n’étant levé qu’à la suite de l’abdication de Napoléon, sans que les assiégeants n’y pénètrent, la ville ayant été constituée «possession de Louis XVIII». Les guerres de 1870, 1914-1918 et 1939-1945 ont exigé de lourds tributs de Neuf-Brisach, soumise à des bombardements violents et destructeurs. Mais les fortifications de Vauban nous sont parvenues intactes et, depuis quelques années, sous l’impulsion de la Municipalité, les remparts et les fossés renaissent, après avoir été libérés de la gangue végétale qui les étouffait et les rendait impénétrables.

 

OBERSAASHEIM

 

Mairie de OBERSAASHEIM 22, rue du Mal Leclerc 68 600 OBERSAASHEIM Tél.: 03.89.72.54.53

L'histoire du village

 

VOGELGRÜN

 

Mairie de VOGELGRUN 4, Grand'Rue 68 600 VOGELGRUN Tél.: 03.89.72.56.26 Fax: 03.89.72.79.69

En 1568, rattaché à la ville de Breisach. En 1756, vendu au comte Waldner de Freundstein. En 1770, cédé au gouvernement français. 01 /12 / 1805, la commune est créée suite à la révolution française. 11 /11 / 1807, l'école communale est ouverte.

 

VOLGELSHEIM

 

Mairie de VOLGELSHEIM 16, rue de la Paix 68 600 VOLGELSHEIM Tél.: 03.89.72.52.09 Fax.: 03.89.72.96.59 mairie@volgelsheim.fr

En 739, Volgelsheim est mentionnée pour la première fois dans les archives sous le nom de FOLCOALDESHAIM. En 742, le nom du village devient FOLCOFESHEIM. En 1674, Volgelsheim est incendiée par les troupes françaises pour empêcher I'ennemi de s'y retrancher. Au XVIIIème siècle, la commune de Volgelsheim était appelée <> du nom de I'enseigne d'une auberge que les Français fréquentaient régulièrement. En 1791, un nouvel incendie détruisit une partie du village et Volgelsheim eut à nouveau à souffrir pendant les blocus de la place de Neuf-Brisach en 1813 et 1815. Guerre de 1870, le Fort Mortier fut assiégé par les troupes allemandes et dut se rendre après 6 jours de bombardement. 1939, au début de la 2ème guerre mondiale, la population de Volgelsheim fut évacuée dans le Lot-et-Garonne, et plus particulièrement dans deux villages : Antagnac et Ruffiac. Le 17/09/1940, la population évacuée regagne le village. 04-05/02/1945, au moment de la libération, un fort bombardement causa la destruction de 20 maisons et en endommagea 80 autres durant la nuit. 05-06/02/1945, le village est libéré par les américains durant la nuit.

 

WECKOLSHEIM

 

Mairie de WECKOLSHEIM 21, rue Principale 68 600 WECKOLSHEIM Tél.: 03.89.72.86.72 Fax.: 03.89.72.94.50

Weckolsheim apparaît dans les archives sous le nom de : In Villa Achiltihaim au VIIIème siècle, Weckeltem en 1213, Wegolthein en 1302 et Weckoltzheim en 1395. En 1486, le hameau parvient par achat aux Ribeaupierre. Au cours du XVème siècle, le ban de Hettenschlag, complètement déserté, est rattaché à celui de Weckolsheim. Durant la guerre de Trente Ans, en septembre 1632, Weckolsheim fut pillé par les soldats autrichiens en garnison à Brisach. En 1699, la seigneurie de Ribeaupierre vendit 4,5 <> de champs dans le ban de la commune pour ]es fortifications de Neuf-Brisach. La paroisse de St Sébastien de Weckolsheim faisait partie du chapitre rural <> de l'évêché de Bâle et était jusqu'en 1762 filiale de Wolfgantzen. Elle devint alors indépendante et jusqu'en 1802 et de 1808 à 1820, la paroisse de Wolfgantzen y fut rattachée. Durant la période de 1802 à 1808, Weckolsheim dépendait de la paroisse St Louis de Neuf - Brisach. Depuis 1808, Hettenschlag est annexe de Weckolsheim. L'église actuelle fut construite dans la deuxième moitié du XIXème siècle. L'ancienne église se trouvait sur l'emplacement du cimetière actuel. Vers la fin du siècle dernier, le village de Weckolsheim comptait 70 maisons. En septembre 1939 tous les habitants sont évacués. Le 6 février 1945, libération du village par des troupes américaines

 

WOLFGANTZEN

 

Mairie de WOLFGANTZEN 35, rue Principale 68 600 WOLFGANTZEN Tél. : 03.89.72.57.70 Fax : 03.89.72.70.72

Wolfgang étant le nom du responsable et principal propriétaire du lieu, notre village reçut le nom de WOLFGANGSHEIM. Le village fut complètement rasé en 1633, lors de la guerre de trente ans, seule la petite église échappa aux flammes. Puis le village passa sous le contrôle du Roi de France. La petite minorité catholique fut favorisée par l'intendant du Roi qui résidait à Strasbourg. En 1789, la révolution éclata. En 1870, la commune fut évacuée. Vers 1900, le village comptait 331 habitants. La guerre de 1914/1918 épargna la localité.